vendredi 16 novembre 2007

Nav d'automne !

Vacances de la Toussain... Je décide avec mon copi préféré (je suis aussi son copi préféré :-) ), d'effectuer une navigation vers un terrain que nous n'avons pas encore découvers, Mende Brenoux, tout en passant par le viaduc de Millau, qu'aucun de nous deux n'a encore vu !
Nous nous retrouvons donc le jeudi 1 novembre, avec nos passagers, le père d'antoine et Guillaume (auteur de toutes les photos). Le départ est fixé vers 9h. Après un bref appel téléphonique avec Antoine, nous décidons que la météo est ok, sauf peut-etre pour le retour de nuit d'Antoine. Je fais le vol aller.
C'est le premier vol de la journée pour l'avion. J'effectue les purges, nettoie la verrière. L'avion est rapidement prêt et nous partons vers 10h. Temps de vol prévu : 2h30. Décollage !



Comme prévu, le temps se couvre un peu avant Pau. Nous sommes au desssus de la couche, en vol "On top". J'adore ! Je crois qu'il s'agit de mes vols préférés... surement un semblant de sentiment de piloter un avion de ligne, du au vol au dessus de la couche... Il ne faut cependant pas se faire piéger et être sûr qu'il y aura un trou à l'arrivée !





Les pyrénées défilent sur la droite, alors que nous passons Pau, puis Toulouse...



Au loin, on commence à appercevoir un semblant de dilution des nuages... avec le relief qui va monter, il n'y aura plus de problème ! Nous arrivons enfin tout près du viaduc, un peu dur à trouver avec la brume et les dizaines de champs d'éoliennes qui trainent dans le coin :



Nous quittons ensuite le viaduc pour cheminer dans les vallées. C'est la France du vide... pas beaucoup de maison dans ce coin là, mais qu'es ce que la vue est belle de notre balcon :





Au bout de 2h20 de navigation, voici le terrain de Mende, perché sur son promontoir, au dessus de la ville. Un bon resto au programme pour ravitailler les troupes et cet après midi, Antoine se chargera de nous rammener à bon port !



Antoine reprend donc l'avion, je profite un maximum du vol retour. Nous effectuons un arrêt à Rodez afin de ravitailler notre monture



Le vol retour sur Biarritz ne passant pas de nuit, nous rentrons plus tôt que prévu. Et là, tout devient magique. Le ciel devient pourpre pour le plus grand plaisir de nos yeux. La magie des couleurs de la nature, pas forcément visible du sol...









jeudi 18 octobre 2007

Flash Back

25 décembre 2000

Je monte à Paris pour voir mes grands-parents maternels. Accompagné de ma mère et de mon père, nous prenons l’avion à 13h50 en direction d’Orly…
Pas grand monde dans la salle d’embarquement… au plus une trentaine de personnes.
L’avion arrive. Mes yeux commencent à scintiller… Depuis tout petit, je sais qu’un jour je serai pilote de ligne. Attiré un moment (qui ne l’a pas été) par les pompiers, mon rêve d’enfant ma vite rattrapé !
L’embarquement à lieu à l’heure et nous nous installons à l’arrière de l’appareil. Nous décollons puis arrive le moment du service à bord. Mon père demande à l’hôtesse si je peux visiter le poste de pilotage… elle va demander, elle revient. Banco ! Le commandant de bord accepte ! C’est Noël !
Déjà petit j’avais eut plusieurs fois l’occasion de rentrer dans les postes de pilotage. Mais là, c’est fabuleux ! Le commandant du jour s’appel Alain Clémence, aujourd’hui instructeur sur airbus A320. Avant il à fait du Boeing 747. L’accueil dans le poste de pilotage est chaleureux. Je pose plein de questions, et déjà affuté par mon expérience sur flight simulator, je reconnais quelques instruments. Il fait beau et le paysages est somptueux. Nous discutons du métier de pilote tout en découvrant les différents systèmes de l’appareil. Joyeux Noël !



Vient le temps de la descente, et Alain me demande si je veux rester pour l’atterrissage ! Quelle question ! J’accepte avec un large sourire qui en dit long… Voilà Paris et puis l’aéroport d’Orly, que nous contournons par le sud pour venir se poser face à l’ouest.

Nous sommes posés et ma tête bouillonne de souvenir. Je tremble tellement je suis heureux. Nous arrivons au parking et il n’y a personne pour nous guider… Alain me propose alors de faire le dernier message à la cabine, pour annoncer aux hôtesses de désarmer les toboggans, il me passe l’interphone et j’annonce fièrement
« Dernier virage ».
Voilà le placeur, nous nous garons en Victor unité, un parking normalement réservé au 747 !
Nous échangeons nos adresses mail, et je remercie mille fois cet équipage de m’avoir si chaleureusement accueilli !

En juin 2001, je m’inscrivais à l’aéroclub Basque et débutais mon apprentissage…

…à suivre